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lundi 13 janvier 2014

Campagnes S/S 2014 | Queen Daria


C'est doute ma campagne préférée pour le moment: Daria Werbowy pour Balenciaga sous l'objectif de Steven Klein. Pas forcément grâce à la mise en scène ou pour la sélection des pièces Balenciaga, mais grâce à Daria qui dégage une telle force avec ces poses à la Basic Instinct qu'elle en est sublime et donc la campagne avec.

Daria Werbowy doit être le premier mannequin dont j'ai retenu le nom et je l'ai toujours aimé depuis. Elle a le look "effortless chic" que j'aime chez les mannequin, elle est versatile et androgyne. Je suis contente de voir qu'au bout de 10 ans de défilés et campagnes pour les plus grands (merci l'exclusivité Prada), elle reste une référence dans le milieu. A 30 ans, elle est à nouveau la star des campagnes cette saison, et tout n'est pas encore sorti !
Elle cumule pour l'instant Balenciaga, Salvatorre Ferragamo, Isabel Marant, Mango et Céline ci-dessus. Cette dernière est une autre campagne que j'aime beaucoup. Juergen Teller signe à nouveau la publicité et capture une nouvelle fois la beauté brute de Daria pour qu'elle ressemble le plus possible à Phoebe Philo. Daria partage la campagne avec Julia Nobis.
Pour le bonus, voici quelques images des derniers éditos de Daria:
- L'Express Style x x x x
- Harper's Bazaar x x x
- nouvelle image pour Lancôme (oui, car Daria est l'égérie depuis des années)

samedi 30 novembre 2013

Humeur #10

Mary-Kate Olsen 
Serge & Jane
Manteau Balenciaga F/W 2004 (Nicolas Ghesquière)
Karmen Pedaru
ph: Tommy Ton 
ph: Hedi Slimane

lundi 29 avril 2013

Les confidences post-Balenciaga de Ghesquière

Le magazine System est sorti et avec lui, la longue interview "back to work" de Nicolas Ghesquière. Le morceau fait 18 pages. Autant vous dire qu'il est impossible de tout traduire, à moins d'être chevronnée, et même si je l'étais, je vous gâcherais le plaisir d'ouvrir le magazine puisque tout aurait été dévoilé. Le site Business Of Fashion a dactylographié un passage de l'interview, celui où Ghesquière parle de son malaise chez Balenciaga et de son avenir, et je vous l'ai traduit ci-dessous.
Lorsque la séparation fut annoncée en novembre dernier, je pensais que c'était Balenciaga qui s'était lassé du génie français, souhaitant un renouveau de la marque, avec une tête plus jeune et plus marketing, à savoir celle de l'américain Alexander Wang. Après avoir lu toute l'interview, on sent que c'est Ghesquière qui s'est dirigé lui même vers la porte de sortie...

Nicolas Ghesquière, photographié par Juergen Teller et interviewé par Jonathan Wingfield, pour System Magazine.

Quelle était votre vision pour Balenciaga ?
Pour moi, Balenciaga a une histoire aussi importante que celle de Chanel, même si elle est moins connue. Elle avait de la modernité, c'était contemporain, et je l'ai toujours positionné comme une petite Chanel ou Prada.

Mais qu'est ce qui fait que Chanel et Prada ont une plus grosse structure ?
Les personnes qui entourent les designers. Miuccia Prada a un extraordinaire partenaire, alors que moi je faisais tout tout seul.

Donc, sans les bonnes personnes, construire quelque chose d'aussi gros que Chanel ou Prada est inimaginable ?
Je ne sais pas si c'est possible, peut-être que le système va changer, mais ce qui est clair, c'est que ces marques ont une famille et des partenaires autour d'elles, et elles ont 'carte blanche' en terme de créativité. Prada, par exemple, a créé son propre modèle où tu peux être un business et une personne d'influence en même temps, ce qui est totalement admirable. C'est la même chose avec Chanel. Malheureusement, je n'ai jamais eu ça. Je n'ai jamais eu de partenaire et je finissais par me sentir trop seul. J'avais un studio incroyable et une équipe créative très proche de moi, mais cela commençait à devenir une bureaucratie et de plus en plus corporate, jusqu'à ce que cela ne soit plus associé à la mode. A la fin, j'avais l'impression qu'ils voulaient devenir une maison comme n'importe quelle autre.

Vous dites que cela vient d'un manque de dialogue ?
Que cela vient du fait qu'il n'y avait personne pour m'aider sur le plan business, par exemple.

Pouvez-vous être plus spécifique ?
Ils voulaient ouvrir plein de boutiques, mais dans de médiocres espaces, où les gens ne connaissaient même pas la marque. C'était une stratégie que je n'arrivais pas à comprendre. J'ai trouvé ce garage dans la rue Faubourg Saint Honoré, je suis entré en contact avec le propriétaire qui était un ami d'un ami, et nous avons commencé à parler... Et quand je suis retourné chez Balenciaga, la réaction était: "oh, non, non, non, pas le Faubourg Saint Honoré, tu n'es pas sérieux ?" Et j'ai dit que si, vraiment, que l'architecture était magnifique, que ce n'était pas une boutique classique. Et puis six mois se sont passés, six longs mois de négociations...  c'était juste frustrant. Tout était comme ça.

Quand est ce que tu as senti que tes ambitions pour la maison n'étaient plus compatibles avec le management de Balenciaga ?
C'était tout le temps, mais surtout lors de ces deux ou trois dernières années, où ce n'était que frustration sur frustration. C'était vraiment ce manque de culture qui m'agaçait à la fin. Les pièces les plus fortes que nous faisions pour le catwalk étaient ignorées par les gens du business. Ils ont oublié que pour arriver à cette veste de motard facilement vendable, il a fallu qu'elle passe à travers une pièce techniquement maîtrisée montrée sur le catwalk. J'ai commencé à être déçu lorsque j'ai réalisé qu'il n'y avait plus d'estime, d'intérêt, ou de reconnaissance pour les recherches que je faisais. Ils ne se préoccupaient que du look final de la marchandise. Ce désire du "tout tout de suite" traduisait leur ignorance sur le fait que toutes les pièces populaires d'aujourd'hui sont issues des collections que nous avons fait il y a dix ans. Elles sont devenues des classiques et vont le rester. Bien que le défilé était extrêmement riche en idées et produits, cela ne se retrouvait pas dans le merchandising. Avec seulement une veste, nous aurions pu déclencher des stratégies commerciales entières. C'était ce que je voulais, mais je ne pouvais pas tout faire. Je passais du design des pièces pour les défilés au design des pièces pour les boutiques. Je suis devenu Mr. Merchandiser. Il n'y a jamais eu de poste de merchandiser chez Balenciaga, et je le regrette terriblement.

Tu n'en as jamais parlé aux dirigeants et demandé du soutien pour ce que tu voulais ?
Si, tout le temps ! Mais ils ne comprenaient pas. Plus que tout, tu as besoin de personnes qui comprennent la mode autour de toi. Il y a des personnes avec qui j'ai travaillé qui n'ont jamais compris comment la mode fonctionnait.

Comment y remédier ?
Tu dois avoir les bonnes personnes autour de toi. Des personnes qui adorent le domaine du luxe. Il doit y avoir une vision, mais aussi un partenaire, un duo, quelqu'un qui t'aide à surmonter tout ça. Je n'ai pas perdu espoir !

Quand vous avez commencé à vous sentir frustré, en avez-vous parlé à d'autres designers ?
Oui. Ce qui est intéressant à propos de ma séparation avec Balenciaga, c'est que cela en a encouragé plus d'un à venir me dire: "Moi aussi, je suis dans la même situation, je veux partir." Il y en a d'autres, mais ma situation chez Balenciaga était particulière.

Après l'annonce de votre départ, y a-t-il eu beaucoup de personnes du milieu de la mode à vous contacter ? 
Je n'ai pas vraiment vu toutes les réactions sur le moment car j'étais au Japon à ce moment là. Un de mes meilleurs amis m'avait proposé un voyage spirituel à observer des personnes qui font de la laque traditionnelle et des ceintures en obi. C'était un environnement très privilégié avec des cérémonies de thé. A l'autre bout du monde, il y avait cette violente annonce de faite. Quand je suis rentré à Paris, j'ai vu la presse, et j'ai en fait appris des choses sur moi en lisant tous ces commentaires. C'était plutôt beau en fait. D'une manière générale, les réactions ont été très positives, même sur Twitter, il y avait des choses satisfaisantes d'écrites. En fin de compte, je me sentais bien car tout semblait très digne. Je ne m'étais pas exprimé jusqu'à maintenant, mais je voudrais remercié tout le monde, je vous suis très reconnaissant.

Qu'est ce qui est pour vous la chose la plus excitante en ce moment ?
Préparer le futur chapitre et avoir le temps d'observer ce qu'il se passe dans l'industrie. Les gens auraient pu m'associer à Balenciaga pour toujours. Nous avons vu clairement, lorsque la séparation a été annoncée, qu'il y avait un désire pour mon nom, donc je me suis dissocié de la maison. Cela aurait pu être un risque. Cela aurait pu être différent si Balenciaga se serait dissocié de moi, mais les gens m'ont vu développer ma signature et savent ce qui peut se passer. C'est excitant car, quoi que je fasse, les portes sont ouvertes, et cela c'est confirmé lorsque mon nom s'est libéré de Balenciaga. J'ai fait tant d'efforts et été un enfant obéissant en m'associant avec moi-même... Maintenant, je peux imaginer un nouveau vocabulaire. Je me régénère à nouveau, et c'est très excitant car c'est le sentiment que j'avais lorsque j'avais 20 ans.


Dans l'interview, Jonathan Wingfield a essayé d'avoir l'avis de Ghesquière sur la nouvelle collection de Balenciaga et Alexander Wang, le nouveau directeur artistique de la maison. Mais avec diplomatie et brio, Ghesquère est resté neutre sur le renouveau de Balenciaga, disant que finalement, cela ne l'intéressait pas de voir ce qu'il se passait là-bas.
Nicolas Ghesquière va revenir, comme le témoigne l'interview, mais nous ne savons pas comment. Sous son nom ? Sous une maison (ex: la place chez Mugler est libre) ? Il termine sa longue interview en disant qu'il reviendra sur le catwalk, soit à la fin de l'année, soit début 2014, et qu'il prépare l'annonce de son retour.

vendredi 30 novembre 2012

BalWANGciaga [def] : Alexander Wang chez Balenciaga

Il y a deux jours, la tornade Cathy Horyn avait annoncé à demi-mot, l'arrivée imminente de Wang chez Balenciaga, dans son article du New-York Times et depuis, ça a fait ébullition sur la planète mode. Si ce matin, le Woman's Wear Daily (journal de référence) a confirmé les dits, les équipes de Wang et Balenciaga, elles, restent toujours muettes à ce sujet. Cependant, Cathy Horyn n'écrit pas pour rien et si le WWD s'en est mêlé, c'est que c'est bien plus qu'une rumeur. Un communiqué presse sera sans doute annoncé lundi matin pour officialiser l'arrivée d'Alexander Wang à la direction artistique de Balenciaga. A 29 ans, le créateur américain d'origine taïwanaise,  est finalement prêt pour Paris.

Alexander Wang n'a même pas terminé ses études à la prestigieuse Parsons School de New-York (l'école de design par excellence aux USA) qu'il entre déjà chez Marc Jacobs en tant que bras droit. Il démarre sa propre marque en 2007 et dès ses débuts, Anna Wintour le remarque et lui réserve une place privilégiée dans les pages du Vogue.  En 2009, il reçoit par le CFDA le prix du Meilleur Espoir pour le prêt-à-porter et remporte par la même occasion un chèque de 200 000$ pour l'aider à se développer. Durant la fashion week de New-York, Alexander Wang fait partie des grands, de ceux pour qui on attend avec impatience le défilé. Il a redynamisé la scène new-yorkaise avec ses collections urbaines et edgy et s'exporte très bien à l'étranger. Il fait également partie des créateurs dont les défilés lancent les carrières des mannequins. Il a toujours au moins quatre mannequins exclusifs. Mais tout n'est pas rose chez Alexander Wang. On le critique parfois de trop s'inspirer des archives d'Helmut Lang et de Balenciaga pour ces collections, voire même de s'inspirer de créateurs moins iconiques. 



J'adore Balenciaga, j'adore Alexander Wang, mais...

Il y a un an, le magazine Interview lui demande ce qu'il répondrait si on lui proposait un poste à la tête d'une maison de Couture: "Si la bonne opportunité arrive, où je sens qu'il y a quelque chose à dire et que je ne peux pas le dire avec ma propre marque, et qui m'inspire, alors oui." Balenciaga, avec qui on peut apercevoir des similitudes dans les coupes, semble alors être la bonne opportunité. Pour être sincère, je reste dubitative à cette nouvelle. Pourtant, les collections de Wang ont toujours été mes préférées de la NYFW. Sauf que la scène de New-York n'est pas du tout la même que celle de Paris la prestigieuse. Le sportwear chic, les coupes edgy, et le look accessible sont les maîtres à New-York alors qu'à Paris, c'est le luxe qui prime. Alexander Wang réussira-t-il à créer pour une grande Maison de luxe parisienne ? La pression est de taille. Je ne sais vraiment pas à quoi m'attendre. A énormément de cuir, sa matière fétiche ? A des copies des anciennes archives ? A quelque chose de fabuleux ? J'ai toujours du mal avec l'idée que Ghesquière ne soit plus Balenciaga. Et je ne saurais pas vous dire si l'idée de BalWANGciaga me semble bonne ou pas. 

En attendant mars prochain, souhaitons tout de même la bienvenue à Wang chez PPR !

lundi 5 novembre 2012

Nicolas Ghesquière quitte Balenciaga !


Après 15 ans de bons et loyaux services, Nicolas Ghesquière quitte la direction artistique de la Maison Balenciaga. "C'est une décision commune et peut-être l'envie d'une nouvelle histoire de la part de Nicolas", a déclaré un porte-parole de Balenciaga. Ghesquière avait donné un souffle nouveau à la Maison créée par Christobal Balenciaga en 1936. Ses collections déroutaient comme fascinaient. Les défilés saisonniers faisaient à chaque fois partie des plus attendus de la Fashion Week. Balenciaga était devenu un bijou au sein du groupe PPR au fil de ses dernières années.

Le créateur français Nicolas Ghesquière rend ses ciseaux le 30 novembre prochain.

Maintenant, les questions qui se posent sont: que va faire Ghesquière ? Dessiner une ligne sous son propre nom ?? Et qui va le remplacer chez Balenciaga ?  Aura-t-on droit au retour de Galliano qui fera alors ses premiers pas dans le groupe de luxe ennemi de celui qui l'a expulsé du monde de la mode (LVMH) ?? Que de nouvelles aventures en perspective. Il va falloir trouver le bon remplacement. Personnellement, je ne suis jamais lassée de Ghesquière chez Balenciaga. Cette nouvelle est fashionablement trop brusque et inattendue pour moi...

Retour sur le travail de Ghesquière pour Balenciaga
photos: stylebistro, vogue.com, vogue.it

jeudi 1 novembre 2012

Spotted du moment | Paye ton stage !

Charitybuzz est un site basé aux Etat-Unis qui propose des activités extraordinaires contre des donations. Celui qui a été le plus généreux remporte l'enchère. La somme récoltée, comme le nom du site l'indique, est redistribuée à des associations (Action contre la faim, Oxfam, la Croix Rouge américaine, etc.) Jusqu'à là, le principe est très correcte. Donner 4 000$ pour rencontrer Kim Kardashian, 6 000$ pour être en VIP à la première de Twilight ou bien encore 8 000$ pour être en VIP au concert à guichet fermé de One Direction à NYC, se trouve être un business très rentable pour les associations. Là où le site me dérange, c'est lorsque des grandes Maisons de luxe proposent des stages contre des donations. On touche ici à nouveau un point sensible sur la si belle méritocratie américaine. Vous avez de l'argent mais vous êtes bête à souhait et ni connaissez rien en mode ? Vous aimez juste Balenciaga parce que Vanessa Hudgens et Nicole Richie ont un sac Balenciaga ?? Alors cette enchère est pour vous ! Car oui, la Maison Balenciaga, tout comme Valentino et Oscar de la Renta, proposent en ce moment même, à qui est le plus généreux, un stage non rémunéré dans leurs locaux new-yorkais. Balenciaga est cependant la plus sympathique. La Maison offre un sac à l'heureux élu. 
Les stages sont classiques: marketing, commerce, relation presse, production... En France, on y accède avec de la motivation, un bon bagage universitaire, des relations, de la persévérance et généralement en dernière année d'étude. Bref, on paye avec notre tête, pas avec notre porte-monnaie en peau d'écailles de serpent. On sait tous qu'en stage, on est plus ou moins pris pour des poires, mais quand même, n'abusons pas. Et puis, quelle fierté peut-on avoir lorsqu'on décroche un stage de rêve grâce à notre argent et non à notre personnalité et à nos atouts ?

En espérant que le principe de l'enchère des stages reste au pays de l'Oncle Sam. 
(et que Balenciaga FR n'a rien à voir avec cette politique)

ph: Anna Dello Russo sous le regard des attachés de presse de Balenciaga (courtoisie à vogue.com)

 Exemples d'enchères en ce moment même:
- Stage chez Balenciaga: 5 250$, fin de l'enchère le 2 novembre
- Stage chez Oscar de la Renta: 2 750$, fin de l'enchère le 2 novembre
- Stage chez Valentino: 950$, fin de l'enchère le 2 novembre
- M Missoni: toujours rien mais la première enchère commence à 750$, fin de l'enchère le 2 novembre
- Un jour dans les locaux la compagnie de Tyra Banks: 1 100$, fin de l'enchère le 2 novembre

mercredi 5 octobre 2011

Paris Fashion Week Printemps/Eté 2012 | Partie 1


note: Balmain, un style edgy avec des détails digne d'une cours Royale, qui marche chaque saison. Olivier Rousteing, nouveau directeur artistique de la maison, a gardé le coté baroque de la marque en y ajoutant un esprit western (ceinture à boucle, vestes en cuir et chemises cowboy, franges etc.)



note: Chez Balenciaga, la silhouette est transformée. Les épaulettes sont volumineuses, les chapeaux se confondent avec des capes, les couleurs vont très hivernales pour le coup, et pourtant j'aime beaucoup. Ce coté 'coupe droite' et 'effet brillant' fait justement son effet sur moi. Balenciaga confirme que le motif peinture ou toile de maître sur les pulls/hauts seront une tendance de l'été prochain. + petite anecdote du show: Pour je ne sais quelle raison, il n'y avait pas de siège dans la salle. Du coup, Anna Wintour et sa bande analysaient la collection, debout, sur des talons plus ou moins hauts. Restriction de budget ou simple buzz, pas sûr que tout le monde ait apprécié la drôlerie de Nicolas Guesquière.



note: J'aime tellement Lanvin et il y avait tellement de looks que je ne pouvais pas seulement choisir que 3 tenues... On reconnait le style Lanvin sans difficulté. Les coupes minimalistes s'harmonisent avec les robes bijoux, qui elles font concurrence aux robes fluides et dans le vent si particulières à Lanvin. Les couleurs ne font pas non plus "été", Alber Elbaz, le directeur artistique de la Maison, voit l'été de façon sombre et classe.  Si l'été 2012 est aussi ensoleillé que celui qu'on a vécu cette année, ce n'est pas plus mal d'avoir ces couleurs dans son dressing que le color-bloc de 2011. Au moins, on sera stylée.