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lundi 4 novembre 2013

Ghesquière chez Vuitton, fin de la chaise musicale !

C'est enfin officiel: Nicolas Ghesquière succède à Marc Jacobs en tant que directeur artistique chez Louis Vuitton ! Il rejoint donc la grande famille LVMH, c'est-à-dire l'ennemi juré de l'autre grande famille du luxe Kering, qui n'est autre que l'ex-employeur de Ghesquière lorsqu'il était chez Balenciaga.

Après son départ, le créateur français a pris, médiatiquement parlant, ses distances avec le monde de la mode et n'est revenu sur le devant de la scène que 6 mois plus tard dans une interview coup de poing pour System. Ghesquière y avait sous-entendu un certain manque de collaboration et de soutien de la part de Kering (depuis, le groupe a porté plainte contre le créateur). C'était donc quasi-sûr de retrouver Ghesquière dans un environnement où les méthodes de management allaient correspondre à sa vision: un directeur artistique qui reste directeur artistique et qui est épaulé par toute une équipe ayant des fonctions bien définies (dixit l'interview). Mais chez qui alors ? Vu le talent et la popularité, c'était évident que LVMH allait prendre Ghesquière sous son aile. En plus, le groupe le récupérait de chez Kering, c'était encore mieux. Par contre, deviner si Ghesquière allait avoir sa propre maison ou s'il allait redevenir directeur artistique, c'était moins évident. Toujours dans son interview pour System, le créateur disait "préparer son retour", et revenir à la création aux alentours de la fin de l'année ou du début 2014. Avait-il déjà son siège de réservé chez Louis Vuitton à l'époque de l'interview ? Sans doute, ou du moins, ça devait se discuter. Le contrat de Marc Jacobs chez Louis Vuitton se terminait fin octobre et la décision du créateur de le renouveler ou pas ne s'est sans doute pas faite un mois à l'avance. Tout était déjà joué depuis longtemps mais LVMH n'a décidé de communiquer sur le départ de Jacobs et les rumeurs de Ghesquière que fin septembre. 

ET POUR LE STYLE ?
Comme Louis Vuitton est à la base un malletier et qu'il n'y avait pas de collection pour Femme avant que Marc Jacobs arrive, c'est ce dernier qui a dû créer un style pour la femme Vuitton. Sauf que justement, Marc Jacobs suivait ses envies et pas un héritage particulier, ce qui fait que la femme Vuitton n'a en réalité pas de style bien à elle. Chaque saison était différente et à part dire que la femme Vuitton voyage partout dans le monde avec ses malles Vuitton, je ne sais pas comment on peut la caractériser autrement. De ce fait, Nicolas Ghesquière va pouvoir facilement imposer sa vision et qui sait, intégrer de nouveaux codes et créer des classiques autres que des sacs ! Comme on ne connait son coup de crayon qu'à travers les collections de Balenciaga, et qu'au fil des années, ses collections chez Balenciaga se traduisaient, pour moi, plus comme "un style à la Ghesquière" que comme un héritage de la maison, je suis pressée de voir qu'est ce qu'il réserve pour Louis Vuitton !

J'espèrais redécouvrir Ghesquière à la tête de sa propre marque pour m'apercevoir de son "vrai" style, voir s'il se différenciait vraiment de celui qu'il proposait chez Balenciaga, mais son arrivée chez Vuitton ne me déroute pas. Il a obtenu à la fois une grande liberté de création, une multitude d'équipes derrière lui (studio, marketing, commerciale, financière et j'en passe) et bien entendu, le bénéfice de travailler pour une maison déjà bien reconnue. La collaboration va être payante et gagnante, pas d'inquiétude à avoir sur l'avenir de la marque ou même du principal intéressé...

(( Juste par souci du détail, le groupe aurait pu attendre d'envoyer son communiqué de presse demain, à savoir le 5 novembre 2013, car il y aurait eu comme ça, pile un an entre l'annonce du départ chez Balenciaga et l'arrivée imminente chez Louis Vuitton... just sayin' ))

lundi 17 juin 2013

Spotted du moment | Récap' en 2 min


Maintenant que je suis libérée de mes concours pour l'année prochaine et de mon rapport de stage (bien que je sois toujours en stage en ce moment), je peux enfin retrouver le blog ! Petit récap' des news mode qui ont marquées ces dix derniers jours. Jason Wu, le créateur qui a Michelle Obama dans son carnet d'adresses VIP, a pris la tête de la direction artistique de Hugo Boss, uniquement pour les collections Femme, mais ça, au jeu de la chaise musicale des directeurs artistiques, tout le monde s'en fout car les vrais "effets de bombe" sont ces deux rumeurs: pas de renouvellement de contrat en 2014 pour Marc Jacobs chez Louis Vuitton car l'américain souhaiterait redorer l'image des sacs Coach et LVMH pas si inquiet que ça aurait déjà trouvé son remplacement alias Nicolas Ghesquière l'ex numéro 1 de Balenciaga ! Bam. Le pire, c'est que ces rumeurs sont sérieuses. Pourquoi affilier la marque Coach a Jacobs s'il n'y avait pas anguille sous roche ? Et Ghesquière reste une valeur très sûre pour Louis Vuitton s'il n'y avait plus de commandant à bord du yacht. A suivre de près... Autrement, H&M a dévoilé sa prochaine collaboration automnale et ça sera avec Isabel Marant ! Youpi, le même design que d'habitude mais avec de la qualité, car oui, à défaut de copier clandestinement Isabel Marant, H&M pourra directement se faire conseiller par la créatrice française pour concevoir leur collection ! Allez, j'arrête d'être mesquine, Isabel chez les suédois, c'est cool quand même. Tout comme la fashion week pour Homme qui vient de commencer il y a deux jours à Londres, et qui va se poursuivre à Milan, puis à Paris. Vivement les collections Burberry, Prada, Dior Homme et Lanvin, car, que cela soit pour le casting, la location ou la mise en scène, ces quatre marques sont tops... quoi qu'il y a Raf Simons qui a choisi le Bourget pour présenter sa collection cette saison, ce qui est loin d'être classique, donc on a aussi hâte de voir ça ! En photo, la présentation Jonathan Saunders S/S14 (tmagazine.blogs).  Ah, et j'oubliais ! Robert Pattison a été choisi pour remplacer un autre anglais, Jude Law, pour la campagne de parfum Dior Homme ! J'ai vérifié sur IMDb et, non il n'est pas has been, et oui il a 5 films à venir. 

lundi 29 avril 2013

Les confidences post-Balenciaga de Ghesquière

Le magazine System est sorti et avec lui, la longue interview "back to work" de Nicolas Ghesquière. Le morceau fait 18 pages. Autant vous dire qu'il est impossible de tout traduire, à moins d'être chevronnée, et même si je l'étais, je vous gâcherais le plaisir d'ouvrir le magazine puisque tout aurait été dévoilé. Le site Business Of Fashion a dactylographié un passage de l'interview, celui où Ghesquière parle de son malaise chez Balenciaga et de son avenir, et je vous l'ai traduit ci-dessous.
Lorsque la séparation fut annoncée en novembre dernier, je pensais que c'était Balenciaga qui s'était lassé du génie français, souhaitant un renouveau de la marque, avec une tête plus jeune et plus marketing, à savoir celle de l'américain Alexander Wang. Après avoir lu toute l'interview, on sent que c'est Ghesquière qui s'est dirigé lui même vers la porte de sortie...

Nicolas Ghesquière, photographié par Juergen Teller et interviewé par Jonathan Wingfield, pour System Magazine.

Quelle était votre vision pour Balenciaga ?
Pour moi, Balenciaga a une histoire aussi importante que celle de Chanel, même si elle est moins connue. Elle avait de la modernité, c'était contemporain, et je l'ai toujours positionné comme une petite Chanel ou Prada.

Mais qu'est ce qui fait que Chanel et Prada ont une plus grosse structure ?
Les personnes qui entourent les designers. Miuccia Prada a un extraordinaire partenaire, alors que moi je faisais tout tout seul.

Donc, sans les bonnes personnes, construire quelque chose d'aussi gros que Chanel ou Prada est inimaginable ?
Je ne sais pas si c'est possible, peut-être que le système va changer, mais ce qui est clair, c'est que ces marques ont une famille et des partenaires autour d'elles, et elles ont 'carte blanche' en terme de créativité. Prada, par exemple, a créé son propre modèle où tu peux être un business et une personne d'influence en même temps, ce qui est totalement admirable. C'est la même chose avec Chanel. Malheureusement, je n'ai jamais eu ça. Je n'ai jamais eu de partenaire et je finissais par me sentir trop seul. J'avais un studio incroyable et une équipe créative très proche de moi, mais cela commençait à devenir une bureaucratie et de plus en plus corporate, jusqu'à ce que cela ne soit plus associé à la mode. A la fin, j'avais l'impression qu'ils voulaient devenir une maison comme n'importe quelle autre.

Vous dites que cela vient d'un manque de dialogue ?
Que cela vient du fait qu'il n'y avait personne pour m'aider sur le plan business, par exemple.

Pouvez-vous être plus spécifique ?
Ils voulaient ouvrir plein de boutiques, mais dans de médiocres espaces, où les gens ne connaissaient même pas la marque. C'était une stratégie que je n'arrivais pas à comprendre. J'ai trouvé ce garage dans la rue Faubourg Saint Honoré, je suis entré en contact avec le propriétaire qui était un ami d'un ami, et nous avons commencé à parler... Et quand je suis retourné chez Balenciaga, la réaction était: "oh, non, non, non, pas le Faubourg Saint Honoré, tu n'es pas sérieux ?" Et j'ai dit que si, vraiment, que l'architecture était magnifique, que ce n'était pas une boutique classique. Et puis six mois se sont passés, six longs mois de négociations...  c'était juste frustrant. Tout était comme ça.

Quand est ce que tu as senti que tes ambitions pour la maison n'étaient plus compatibles avec le management de Balenciaga ?
C'était tout le temps, mais surtout lors de ces deux ou trois dernières années, où ce n'était que frustration sur frustration. C'était vraiment ce manque de culture qui m'agaçait à la fin. Les pièces les plus fortes que nous faisions pour le catwalk étaient ignorées par les gens du business. Ils ont oublié que pour arriver à cette veste de motard facilement vendable, il a fallu qu'elle passe à travers une pièce techniquement maîtrisée montrée sur le catwalk. J'ai commencé à être déçu lorsque j'ai réalisé qu'il n'y avait plus d'estime, d'intérêt, ou de reconnaissance pour les recherches que je faisais. Ils ne se préoccupaient que du look final de la marchandise. Ce désire du "tout tout de suite" traduisait leur ignorance sur le fait que toutes les pièces populaires d'aujourd'hui sont issues des collections que nous avons fait il y a dix ans. Elles sont devenues des classiques et vont le rester. Bien que le défilé était extrêmement riche en idées et produits, cela ne se retrouvait pas dans le merchandising. Avec seulement une veste, nous aurions pu déclencher des stratégies commerciales entières. C'était ce que je voulais, mais je ne pouvais pas tout faire. Je passais du design des pièces pour les défilés au design des pièces pour les boutiques. Je suis devenu Mr. Merchandiser. Il n'y a jamais eu de poste de merchandiser chez Balenciaga, et je le regrette terriblement.

Tu n'en as jamais parlé aux dirigeants et demandé du soutien pour ce que tu voulais ?
Si, tout le temps ! Mais ils ne comprenaient pas. Plus que tout, tu as besoin de personnes qui comprennent la mode autour de toi. Il y a des personnes avec qui j'ai travaillé qui n'ont jamais compris comment la mode fonctionnait.

Comment y remédier ?
Tu dois avoir les bonnes personnes autour de toi. Des personnes qui adorent le domaine du luxe. Il doit y avoir une vision, mais aussi un partenaire, un duo, quelqu'un qui t'aide à surmonter tout ça. Je n'ai pas perdu espoir !

Quand vous avez commencé à vous sentir frustré, en avez-vous parlé à d'autres designers ?
Oui. Ce qui est intéressant à propos de ma séparation avec Balenciaga, c'est que cela en a encouragé plus d'un à venir me dire: "Moi aussi, je suis dans la même situation, je veux partir." Il y en a d'autres, mais ma situation chez Balenciaga était particulière.

Après l'annonce de votre départ, y a-t-il eu beaucoup de personnes du milieu de la mode à vous contacter ? 
Je n'ai pas vraiment vu toutes les réactions sur le moment car j'étais au Japon à ce moment là. Un de mes meilleurs amis m'avait proposé un voyage spirituel à observer des personnes qui font de la laque traditionnelle et des ceintures en obi. C'était un environnement très privilégié avec des cérémonies de thé. A l'autre bout du monde, il y avait cette violente annonce de faite. Quand je suis rentré à Paris, j'ai vu la presse, et j'ai en fait appris des choses sur moi en lisant tous ces commentaires. C'était plutôt beau en fait. D'une manière générale, les réactions ont été très positives, même sur Twitter, il y avait des choses satisfaisantes d'écrites. En fin de compte, je me sentais bien car tout semblait très digne. Je ne m'étais pas exprimé jusqu'à maintenant, mais je voudrais remercié tout le monde, je vous suis très reconnaissant.

Qu'est ce qui est pour vous la chose la plus excitante en ce moment ?
Préparer le futur chapitre et avoir le temps d'observer ce qu'il se passe dans l'industrie. Les gens auraient pu m'associer à Balenciaga pour toujours. Nous avons vu clairement, lorsque la séparation a été annoncée, qu'il y avait un désire pour mon nom, donc je me suis dissocié de la maison. Cela aurait pu être un risque. Cela aurait pu être différent si Balenciaga se serait dissocié de moi, mais les gens m'ont vu développer ma signature et savent ce qui peut se passer. C'est excitant car, quoi que je fasse, les portes sont ouvertes, et cela c'est confirmé lorsque mon nom s'est libéré de Balenciaga. J'ai fait tant d'efforts et été un enfant obéissant en m'associant avec moi-même... Maintenant, je peux imaginer un nouveau vocabulaire. Je me régénère à nouveau, et c'est très excitant car c'est le sentiment que j'avais lorsque j'avais 20 ans.


Dans l'interview, Jonathan Wingfield a essayé d'avoir l'avis de Ghesquière sur la nouvelle collection de Balenciaga et Alexander Wang, le nouveau directeur artistique de la maison. Mais avec diplomatie et brio, Ghesquère est resté neutre sur le renouveau de Balenciaga, disant que finalement, cela ne l'intéressait pas de voir ce qu'il se passait là-bas.
Nicolas Ghesquière va revenir, comme le témoigne l'interview, mais nous ne savons pas comment. Sous son nom ? Sous une maison (ex: la place chez Mugler est libre) ? Il termine sa longue interview en disant qu'il reviendra sur le catwalk, soit à la fin de l'année, soit début 2014, et qu'il prépare l'annonce de son retour.

mardi 23 avril 2013

Spotted du moment | Le rattrapage


  • Hedi Slimane fait un joli coup de promotion pour Saint Laurent en habillant de la marque Daft Punk, Pharrell Williams et Nile Rodgers dans le clip Get Lucky, diffusé dans l'émission Saturday Night Live. Autre coup de maître du DA pour redynamiser la marque: le groupe mythique français, qui manie aussi bien l'art de la promotion maîtrisée que de la musique électro, a accepté de faire la campagne pre-fall intitulé "Music Project 2013" x x. Et ça, ça fait parler Saint Laurent. 
  • Damir Doma, le créateur qui monte, est l'invité du Pitti Uomo en juin prochain. Cependant, il présentera pas sa collection Homme, comme à l'accoutumé à Florence, mais sa collection croisière pour Femme. Sa collection Homme devrait être présentée à Paris, comme à son habitude, pendant la Semaine de la Mode masculine une semaine après.
  • Autre nouvelle pour la FW Homme, Rag & Bone, qui habituellement présente ses collections Homme à NY pendant la FW Femme, s'inscrit désormais au calendrier de la Semaine masculine londonienne qui ne fait que s'agrandir de saison en saison.
  • Viktor & Rolf retournent, 13 ans après, à la Couture ! Le duo néerlandais présentera leur collection faite à la main en juillet prochain en tant "qu'invité membre" du calendrier de la couture.    Et on peut avoir hâte.
  • Grand ménage de printemps chez Mugler ! Nicola Formichetti quitte, d'un accord en commun, la direction artistique de Mugler pour celle de Diesel. Thierry Mugler quitte la direction artistique des parfums pour se consacrer à des projets artistiques en rapport avec le théâtre  mais garde tout de même un œil sur les affaires de sa marque éponyme. Les deux responsables des créations de prêt-à-porter Homme et Femme quittent également le navire. Bref 2013 pour Mugler, c'est un recentrage du prêt-à-porter et du parfum sous une même stratégie et sous l’œil d'un seul et même directeur artistique... oui, mais qui ?
  • Le couturier Christian Lacroix retourne à la couture pour une collaboration unique avec la maison Schiaparelli ! Quinze modèles seront présentés durant la Semaine de la Couture en juillet prochain. Cet été, les collections artisanales promettent d'être passionnantes !
  • John Galliano ne revient - pas encore - à la création mais l'enseigne à la célèbre Parsons school de New York, pendant trois jours. Il parait que les heureux élèves bénéficiant de sa venue - seulement des élèves de dernières année - pourront lui poser des questions à propos de Dior. Il parait. 
  • Autre information qui peut potentiellement faire du bruit: celle apportée par Nicolas Ghesquière pour le premier numéro de System, un magazine porté sur l'industrie de la mode. Il y parlera pour la première fois, depuis son départ de chez Balenciaga. Je ne sais pas si j'ai plus hâte de lire ses confessions par rapport à Balenciaga, ou tout simplement hâte de ré-entendre parler de lui. Joli coup de sa part d'avoir attendu de longs mois avant de parler, le magazine System est plus qu'attendu début mai.

lundi 5 novembre 2012

Nicolas Ghesquière quitte Balenciaga !


Après 15 ans de bons et loyaux services, Nicolas Ghesquière quitte la direction artistique de la Maison Balenciaga. "C'est une décision commune et peut-être l'envie d'une nouvelle histoire de la part de Nicolas", a déclaré un porte-parole de Balenciaga. Ghesquière avait donné un souffle nouveau à la Maison créée par Christobal Balenciaga en 1936. Ses collections déroutaient comme fascinaient. Les défilés saisonniers faisaient à chaque fois partie des plus attendus de la Fashion Week. Balenciaga était devenu un bijou au sein du groupe PPR au fil de ses dernières années.

Le créateur français Nicolas Ghesquière rend ses ciseaux le 30 novembre prochain.

Maintenant, les questions qui se posent sont: que va faire Ghesquière ? Dessiner une ligne sous son propre nom ?? Et qui va le remplacer chez Balenciaga ?  Aura-t-on droit au retour de Galliano qui fera alors ses premiers pas dans le groupe de luxe ennemi de celui qui l'a expulsé du monde de la mode (LVMH) ?? Que de nouvelles aventures en perspective. Il va falloir trouver le bon remplacement. Personnellement, je ne suis jamais lassée de Ghesquière chez Balenciaga. Cette nouvelle est fashionablement trop brusque et inattendue pour moi...

Retour sur le travail de Ghesquière pour Balenciaga
photos: stylebistro, vogue.com, vogue.it