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mercredi 7 août 2013

T by Alexander Wang | Everything tastes better when it's free

Le 13 juillet dernier, T by Alexander Wang, la marque de t-shirts et autres basiques d'Alexander Wang, a donné rendez-vous aux internautes et fans de la marque pour un événement inconnu. Les informations et surtout le lieu de l'événement étaient donnés en temps réel sur les réseaux sociaux. Arrivés dans un hangar, les curieux se sont trouvés face à un écran où Alexander Wang leur a révélé le secret de l'événement: une "vente" privée de la nouvelle collection comme des anciennes, pour femme comme pour homme, où ils n'ont rien à payer, tout leur est donné. Devinez comment ils ont réagi face un t-shirt en maille ultra fine qui passe de $100 à $0 ?? 


Pour filmer l'événement, Alexander Wang a choisi Darren Stein, le réalisateur de Jawbreaker (avec Rose McGowan), afin qu'il reproduise la même intensité de rage et de jalousie qu'il y a dans la scène du bal avec toujours ce même plan au ralenti. Le résultat est plutôt saisissant et les réactions déroutantes bien qu'il n'est écrit nul part que ce sont des acteurs... De lire des témoignages sur le comportement des consommateurs ou potentiels clients lorsqu'il y a un énorme rabais (ex: soldes aux Galeries, la liquidation de Virgin à Paris) à les voir en pleine action grâce à la vidéo, il y a un fossé et il fait peur. Qu'a voulu faire Alexander Wang à travers son opération marketing ? Montrer que ses fans sont prêts à attendre des heures pour lui sans savoir pourquoi ? Ou que les hommes deviennent des animaux en rute pour ses t-shirts made in china ? Dans les deux cas, certes la marque est gratifiée, mais pas l'être humain.

Quoi qu'il est soit, cette vidéo reste une super idée, bien réalisée avec plein de sarcasme ! 

vendredi 30 novembre 2012

BalWANGciaga [def] : Alexander Wang chez Balenciaga

Il y a deux jours, la tornade Cathy Horyn avait annoncé à demi-mot, l'arrivée imminente de Wang chez Balenciaga, dans son article du New-York Times et depuis, ça a fait ébullition sur la planète mode. Si ce matin, le Woman's Wear Daily (journal de référence) a confirmé les dits, les équipes de Wang et Balenciaga, elles, restent toujours muettes à ce sujet. Cependant, Cathy Horyn n'écrit pas pour rien et si le WWD s'en est mêlé, c'est que c'est bien plus qu'une rumeur. Un communiqué presse sera sans doute annoncé lundi matin pour officialiser l'arrivée d'Alexander Wang à la direction artistique de Balenciaga. A 29 ans, le créateur américain d'origine taïwanaise,  est finalement prêt pour Paris.

Alexander Wang n'a même pas terminé ses études à la prestigieuse Parsons School de New-York (l'école de design par excellence aux USA) qu'il entre déjà chez Marc Jacobs en tant que bras droit. Il démarre sa propre marque en 2007 et dès ses débuts, Anna Wintour le remarque et lui réserve une place privilégiée dans les pages du Vogue.  En 2009, il reçoit par le CFDA le prix du Meilleur Espoir pour le prêt-à-porter et remporte par la même occasion un chèque de 200 000$ pour l'aider à se développer. Durant la fashion week de New-York, Alexander Wang fait partie des grands, de ceux pour qui on attend avec impatience le défilé. Il a redynamisé la scène new-yorkaise avec ses collections urbaines et edgy et s'exporte très bien à l'étranger. Il fait également partie des créateurs dont les défilés lancent les carrières des mannequins. Il a toujours au moins quatre mannequins exclusifs. Mais tout n'est pas rose chez Alexander Wang. On le critique parfois de trop s'inspirer des archives d'Helmut Lang et de Balenciaga pour ces collections, voire même de s'inspirer de créateurs moins iconiques



J'adore Balenciaga, j'adore Alexander Wang, mais...

Il y a un an, le magazine Interview lui demande ce qu'il répondrait si on lui proposait un poste à la tête d'une maison de Couture: "Si la bonne opportunité arrive, où je sens qu'il y a quelque chose à dire et que je ne peux pas le dire avec ma propre marque, et qui m'inspire, alors oui." Balenciaga, avec qui on peut apercevoir des similitudes dans les coupes, semble alors être la bonne opportunité. Pour être sincère, je reste dubitative à cette nouvelle. Pourtant, les collections de Wang ont toujours été mes préférées de la NYFW. Sauf que la scène de New-York n'est pas du tout la même que celle de Paris la prestigieuse. Le sportwear chic, les coupes edgy, et le look accessible sont les maîtres à New-York alors qu'à Paris, c'est le luxe qui prime. Alexander Wang réussira-t-il à créer pour une grande Maison de luxe parisienne ? La pression est de taille. Je ne sais vraiment pas à quoi m'attendre. A énormément de cuir, sa matière fétiche ? A des copies des anciennes archives ? A quelque chose de fabuleux ? J'ai toujours du mal avec l'idée que Ghesquière ne soit plus Balenciaga. Et je ne saurais pas vous dire si l'idée de BalWANGciaga me semble bonne ou pas. 

En attendant mars prochain, souhaitons tout de même la bienvenue à Wang chez PPR !

mercredi 12 septembre 2012

Inspirations douteuses chez Alexander Wang

 Remarquée d'abord par un Tumblr, puis reprise par le site Fashionista, la dernière collection d'Alexander Wang, tant appréciée, fait mouche sur la planète mode. De trop grosses similitudes se retrouvent dans les collections passés des créateurs - moins connus - Dion Lee (australien) et Tufi Duek (brésilien). Chez ce dernier, le modèle de la chaussure se retrouve quasiment à l'identique chez l'américain et on peut aussi parler de la fantaisie située sur le cuir chevelu comme une inspiration un peu trop inspirée. Quant à la coupe de la robe, on peut faire un lien, mais on n'est quand même loin de la souplesse de Wang à donner l'impression que ces morceaux de robe tiennent par margie. D'ailleurs, cette souplesse, il l'a peut-être trouvé à l'autre bout du monde, en Australie, chez Dion Lee. Pour sa collection FW12, le créateur australien avait aussi utilisé la découpe et avait trouvé le moyen de joindre les morceaux par soit des fils voyants pour donner une certaine esthétique, soit par des filaments transparents afin de donner une illusion de seconde peau. 

Alexander Wang ne s'est pas exprimé et ne le fera sans doute pas. Sa collection a été achetée et son nom est plus influent que celui du brésilien et de l'australien réunis. On ne sera jamais s'il les a copié ou si c'est un pur hasard. A vrai dire, tout le monde s'inspire de tout le monde. Si on s'y connait un peu en collection, on trouvera toujours des similitudes avec une collection passée dessinée par un autre créateur. Par exemple, j'ai adoré Rodarte cette saison, mais parce que ça ressemblait un peu à du Balenciaga. Et puis, il ne faut pas oublier qu'il y a un créateur mais aussi beaucoup d'assistants, nourris à la fashion week, qui, inconsciemment de leur part, peuvent proposer des idées qui ont déjà été exploitées auparavent. 

samedi 29 octobre 2011

Les mannequins fétiches du moment de Wang, Calvin Klein et Proenza Schouler

Josefien Rodermans | 18 ans | Hollandaise
  • fait du mannequinat depuis 2010
  • défile pour les grands noms que depuis les collections Resort 2012 (juin 2011)
  • Exclusivité chez Calvin Klein pour ses S/S 2012, ouverture et fermeture du show
Favorite de Francisco Costa, directeur artistique de Calvin Klein Collection 
V: Pourquoi avez-vous choisi Josefien comme votre mannequin favori du moment ?
FC: Après avoir travaillé en étroite collaboration avec Josefien pour nos deux dernières collections (Resort 2012 & S/S 2012), je l'ai vu grandir en un mannequin fort et je peux voir qu'elle a un incroyable potentiel. Josefien a un magnifique visage et un adorable comportement. Elle est une fille intelligente avec un bon avenir devant elle.
V: Quand l'avez-vous rencontré ?
FC: J'ai rencontré Josefien pour la première fois lors de nos castings pour les Resort 2012. Après avoir marché pour notre show, nous étions si impressionnés par elle que nous l'avons immédiatement booké pour une exclusivité pour notre collection printemps/été 2012. 
V: Qu'est ce que vous trouvez à propos d'elle d'intéressant ?
FC: J'adore comment Josefien est extrêmement féminine, et pourtant elle a un coté androgyne. C'est vraiment captivant.
V: Quelles qualités doit avoir la fille Calvin Klein ?
FC: Elle est belle, sexy et élégante, et en même temps cool et intelligente.
V: D'après vous, qu'est ce qui fait un bon mannequin ?
FC: Un top model doit avoir quelque chose de particulier, quelque chose qui est indescriptible. Elle représente le moment et sait comment le finir.



Julia Nobis | 18 ans | Australienne
  • fait du mannequinat depuis 2010
  • a débuté en tant qu'exclusive chez Calvin Klein
  • a fait une très bonne saison pour ses S/S 2012 (ex: ouvert le show McQueen, fermé V&R, Proenza Schouler)
Favorite de Jack McCollough et Lazaro Hernandez, directeurs artistiques de Proenza Schouler
V: Pourquoi avez-vous choisi Julia comme votre mannequin favori du moment ?
JM & LH: Julia est devenue notre favorite depuis deux saisons maintenant. Elle a ouvert et fermé le show S/S 2011 et a été une de nos deux filles pour la campagne de cette saison. Elle vient juste de fermer notre dernier show. Notre travaillons en étroite collaboration avec elle pour la préparation du show et nous essayons la majorité de la collection sur elle. On peut dire qu'elle est notre muse non officielle. 
V: Quand l'avez-vous rencontré ?
JM & LH: Notre directeur de casting, Ashley Brokaw, nous l'a présenté avant son premier show.
V: Qu'est ce que vous trouvez à propos d'elle d'intéressant ?
JM & LH: Julia a une certaine qualité dont nous sommes très attirés mais qui est dure à décrire. Elle a quelque chose de relax en elle, qu'elle peut mettre en marche quand elle veut. Elle a cette sorte de beauté particulière qui est très captivant. D'une certaine manière, ça aspire la familiarité et l'étrangeté en même temps.
V: Quelles qualités doit avoir la fille Proenza Schouler ?
JM & LH: Son look doit être un mix entre le classe et le "décontracte". Julia a le juste le milieu.
V: D'après vous, qu'est ce qui fait un bon mannequin ?
JM & LH: Un bon mannequin comprend l'esprit que nous voulons atteindre et s'adapte en fonction de ça. Elle habite un personnage. Un bon mannequin est, selon nous, similaire à une bonne actrice.




Maria Bradley | 17 ans | Américaine
  • New face de ces S/S 2012
  • Son premier show a été celui d'Alexander Wang, et ça a été une ouverture/fermeture de show
  • Exclusivité de Donatella Versace à Milan (défilé Versace et défilé Versus)
Favorite d'Alexander Wang, directeur artistique de  sa propre marque
V: Pourquoi avez-vous choisi Maria comme votre mannequin favori du moment ?
AW: Elle a un désintérêt pour la mode qui est intriguant. Son corps est évidemment étonnant, mais d'une manière super sportive. Elle incarne simplement l'énergie que toutes les filles aimeraient avoir - sexy, pas d'une manière classique, mais d'une manière "sans effort".
V: Quand l'avez-vous rencontré ?
AW: Trois jours avant mon défilé.
V: Qu'est ce que vous trouvez à propos d'elle d'intéressant ?
AW: Elle marche juste et elle est complètement en confiance. Tout ce que nous lui proposons est comme inné sur elle. Quand elle enfile une robe, c'est comme si elle mettait un t-shirt, et c'est ce que j'ai toujours apprécié chez une fille. Elle n'est pas précieuse.
V: D'après vous, qu'est ce qui fait un bon mannequin ?
AW: Tout le monde est différent et a ses qualités qui font de lui quelqu'un de spécial et de brillant dans ce qu'il fait. Seulement Freja peut être Freja, et seulement Lara peut être Lara. Il s'agit de trouver ce qui spécial et unique en vous.

Propos recueillis par le site du V magazine: vmagazine.com

A savoir... Les "nouveaux visages" sont souvent repérés par les mêmes personnes. Pour la fashion week de NY, le maître du repérage est Francisco Costa pour Calvin Klein Collection (ex: Karlie Kloss, Monika Jagaciak, Toni Garrn) à Milan, c'est Miuccia Prada pour Prada (ex: Daria Werbowy, Gemma Ward, Freja Beha) et à Paris, c'est Riccardo Tisci pour Givenchy (ex: MariaCarla Boscono, Lara Stone, Anja Rubik). Elles démarrent souvent par des "exclusivités", c'est à dire, que la maison les prend exclusivement pour leur show. Les mannequins n'ont pas le droit de faire d'autres castings pour la semaine. Une exclusivité signifie souvent une campagne à venir d'assurée et de bons défilés dans les autres villes du marathon. C'est plutôt prestigieux pour les mannequins, et en général, elles font de très bonnes saisons les mois suivant (ex: beaucoup d'ouverture de shows). Alexander Wang (NY), Marc Jacobs (NY), Emporio Armani (Milan), Emanuel Ungaro (Paris), Alexander McQueen (Paris) contribuent aussi au lancement de carrière de certains mannequins, mais avec un peu moins de prestige que les trois premiers. 

vendredi 14 octobre 2011

Paris n'est pas encore prête pour Wang... ou l'inverse.

Après le scandale de John Galliano, la maison Christian Dior a dû changer de directeur artistique et si pour l'instant, c'est Bill Gaytten qui assure les fonctions, son intérim n'est pas du goût de tout le monde. C'est pourquoi, les spéculations sur les designers appréciés de l'industrie vont bon train (ex: Ricardo Tisci, mais celui ci reste chez Givenchy) Avant la fashion week dernière, les rumeurs couraient qu'Alexander Wang était en pourparlers pour remplacer Gaytten chez Dior. Personnellement, cela m'a surpris, car l'univers de Wang n'est vraiment pas celui de Dior, et j'avais du mal à imaginer cette possibilité.

A Paris, le magazine Interview en a profité pour interrogé Wang sur le sujet. Voici le passage de l'article traduit:

dimanche 11 septembre 2011

NYFW Printemps/Eté 2012

~ mis à jour jusqu'à ce que la NYFW se termine

Cet article mettra en avant uniquement les collections présentées en ce moment à New-York. Afin de ne pas faire un article trop long, je sélectionne uniquement les collections qui ont attirés mon oeil. Cela ne signifie pas que ce sont les seules que j'ai aimé.
Concernant les tendances, de ce que j'ai vu, ce qui revient souvent, ce sont les matières transparentes ici et là, les motifs effet peinture, des versions améliorées des années 50-60 avec beaucoup de cols, des couleurs rose/jaune/orange/bleue, les formes qui vont avec, les jupes 'doubles'. A voir.. Cette saison, j'ai découvert le Live Stream, c'est à dire la vidéo en live. C'est beaucoup plus convaincant que les photos: on voit la vraie couleur des vêtements, la démarche des mannequins donne vie aux habits et puis c'est tonique.
De plus en plus de designers optent pour cette option, et ne présentent plus uniquement leur live à travers le facebook ou site officiel de la marque. Il existe une chaine youtube LiveRunway, sponsorisée par Maybelline, qui diffuse les défilés précédents en continu lorsqu'il n'y a pas de live. Ensuite il y a le site Style.com qui présente uniquement le live, donc il faut être à l'heure. Pour savoir cette heure, il faut aller sur le site du NYmag, soit sur la page du calendrier général, soit sur la page qui nous met les liens de tous les live streams des shows qui ont acceptés d'être en direct (LiveRunway/Style/Sites/Facebook/LiveStream) Attention, avec New-York, il ne faut pas oublier qu'on a 6h d'avance, et puis il y a toujours des retards avec les défilés, du coup, ce n'est jamais vraiment à l'heure qui est annoncée sur les sites. Concernant les défilés de Milan et Paris, pour le LiveStream, il faut vérifier sur le site du NYmag (pas spécifique à New-York parce qu'il y a le 'NY') les mises à jours pour voir la liste des shows diffusés en live.




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note: Coupes informes, couleurs pales, style épuré, voilà comment voit l'américain Phillip Lim l'été prochain. C'est frais et décontracte. Lim a réussi à rendre le 'noué à la taille' cool et pas du tout ringard.


note: Le designer belge Olivier Theyskens a beau avoir été le directeur artistique de Rochas et Nina Ricci à Paris, il n'en reste pas moins un 'newbie' à New-York avec sa propre collection Theyskens' Therory. Pour moi, ses collections sont toujours à l'image de la rue, du 'vrai' prêt-à-porter, il n'y a rien de très spectaculaire comparé à d'autres marques, et ça ne suit jamais une tendance. Olivier fait ce qu'il veut et ce qui l'inspire. C'est edgy tout en gardant le coté chic de la femme moderne. En matière de collection 'streetstyle', Theyskens' Theory est pour moi l'une des meilleures. Regardez ses précédentes collections sur style.com, vous verrez que c'est très inspirant, été comme hiver.

note: Vera Wang n'est habituellement pas une collection qui attire mon attention et pourtant, cette saison, j'ai un vrai coup de coeur. Bizarrement, cela me fait penser à du Alexander Wang (aucun lien de parenté) au niveau de la coupe et de l'esprit 'sportwear amélioré'. La plupart des tendances que j'ai cité plus haut se retrouve dans la collection: transparence, motif peinture, couleurs jaune/mauve/bleu/pale, plusieurs couches de jupes, cols. C'est léger, travaillé et importable comme j'aime.
Open: Aymeline Valade Close: Arizona Muse

note: Violet, noir et quelques touches de bleu clair, voilà comment Prabal Gurung voit l'été prochain. Personnellement, je ne pense pas que je vais me contenter que de ça, par contre, aux détails et aux coupes de sa collection, je dis oui ! Les motifs sont sublimes, les habits jouent les toiles de peinture, et les transparents sont sexy sans être vulgaires. La collection me rappelle parfois la collection F/W 2011 de Miu Miu (lunettes et cols) et certaines collections S/S de Christian Dior, mais ce n'est qu'un détail. Il faut bien des inspirations.
Open: Caroline Brasch Nielsen Close: Frida Gustavsson 


note: J'ai vu le défilé en live sur Style.com et sur le moment, j'ai adoré. Je ne pense pas que j'aurais eu ce même avis sur la collection si je n'avais vu que les photos le lendemain. Il y a toujours cette ambiance edgy que dégage les défilés Wang et la façon dont les mannequins marchent et portent le vêtement retranscrit vraiment cette ambiance, et du coup, cela embellit l'habit. La démarche était rapide, les vêtements suivaient le rythme, cela n'a rien à voir avec cette collection figée sur vogue.com. Bref, Alexander Wang fait toujours ses collections en pensant à des sports, certains vêtements font vraiment 'sportwear travaillé', c'est urbain et décontracte, sans pour autant que tu puisses faire ton sport avec bien sûr. Cela plait ou non. Alexander Wang est un des designers New-Yorkais que j'attends le plus. On ne verra jamais de choses mignonnes ou une collection complète de couleurs criardes chez lui, il garde toujours la même ambiance contrairement à d'autres qui passent du coq à l'âne entre deux saisons.
Open: Maria Bradley Close: Aymeline Valade (photo en bas à droite)


crédit photos: vogue.com